2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée. Dans ce contexte, la demande de transparence environnementale a pris une dimension inédite. Partout dans le monde, les entreprises ont fait face à une pression croissante de la part des régulateurs, investisseurs, clients et communautés.
Cette dynamique s’est traduite par un engagement massif autour du CDP (anciennement Carbon Disclosure Project) : 640 investisseurs représentant 127 000 milliards de dollars d’actifs ont demandé aux entreprises de publier leurs données via le CDP. En parallèle, plus de 270 grands acheteurs ont sollicité leurs 45 000 fournisseurs pour qu’ils adoptent la même démarche. La donnée environnementale n’est plus un « plus » : elle devient un élément central dans l’évaluation du risque, de la performance et de la résilience.
Parallèlement, plus de 22 100 entreprises ont divulgué leurs données environnementales en 2025, soit plus de la moitié de la capitalisation mondiale. Ce niveau de participation montre que la transparence climatique fait désormais partie intégrante des systèmes économiques.
En 2025, SE Advisory Services a accompagné plus de 150 organisations dans l’amélioration de leurs réponses aux questionnaires du CDP, dans le renforcement de leur gouvernance climatique et dans l’augmentation de leurs scores. En tant que Partenaire CDP accrédité Gold renouvelé en 2026, nous poursuivons cet engagement pour aider encore plus d’entreprises à progresser.
Pour nos clients, comme pour les entreprises déclarantes dans leur ensemble, les motivations à répondre au CDP suivent généralement une dynamique assez claire. Pour certains, le CDP reste avant tout un engagement volontaire en faveur de la transparence et d’une bonne gouvernance environnementale. Pour d’autres, la démarche est essentiellement portée par les attentes des investisseurs, la pression croissante des chaînes d’approvisionnement ou la nécessité d’anticiper l’évolution des exigences réglementaires.
Le CDP agit comme un scan annuel de l’état de santé environnemental d’une entreprise. Il révèle les points d’attention, les risques et les axes de prévention, et permet d’identifier :
Le CDP constitue ainsi un cadre d’évaluation rigoureux, qui aide l’entreprise à évaluer sa performance environnementale, à anticiper ses vulnérabilités et à consolider la confiance de ses parties prenantes grâce à une vision claire et objective de son « état de santé » climatique, eau et forêts.
Ces bénéfices ont été particulièrement visibles dans nos résultats 2025. Nous avons accompagné 240 réponses au CDP cette année-là, dont plus de 130 pour des entreprises que nous suivons depuis au moins deux ans. Cette continuité est déterminante : elle permet de dépasser l’exercice ponctuel de reporting pour véritablement progresser d’une année sur l’autre.
Les améliorations ont d’ailleurs été tangibles. La grande majorité des réponses que nous avons soutenues (84 % sur les volets climat, eau et forêts) ont obtenu des scores compris entre A et B-, et 41 % des questionnaires climat ont atteint un score de leadership (A ou A-). Plus significatif encore, 71 % des entreprises ayant obtenu auparavant un score D ou C sont parvenues à atteindre un niveau B ou supérieur, démontrant l’impact d’un accompagnement structuré, de critères plus clairement compris et d’une meilleure appropriation interne des enjeux du CDP.
Dans le même temps, le paysage du CDP continue d’évoluer. Les attentes augmentent, et, le renforcement progressif des critères essentiels rappelle que les approches conventionnelles ne suffisent plus. Il est très encourageant de voir progresser le nombre d’entreprises obtenant une note Triple A, car cela illustre une prise de conscience : les enjeux climatiques ne peuvent être traités isolément, mais doivent être abordés de manière intégrée, en tenant compte des impacts liés au climat, à l’eau et aux forêts.
Malgré ces avancées, atteindre les critères d’un niveau A demeure difficile pour beaucoup.
Sur le climat, les exigences les plus structurantes portent sur :
Pour les forêts, les critères obligatoires concernent notamment :
Pour l’eau, ils incluent entre autres :
Ces critères traduisent une hausse nette du niveau d’exigence sur les trois volets : seules des stratégies ambitieuses, bien gouvernées et fondées sur la science permettent désormais d’atteindre la A List.
Découvrez comment Nilfisk a décroché son premier score A en 2025.
Après une année 2024 riche en changements majeurs (nouveau questionnaire intégré, nouvelle plateforme de reporting et harmonisation de nombreux indicateurs avec d’autres standards), 2025 a été, au contraire une année de stabilité pour le CDP.
Seuls des ajustements mineurs ont été apportés à la plateforme, au questionnaire et à la méthodologie de notation. Pour les entreprises déclarantes, cette stabilité a rendu l’exercice 2025 globalement confortable ; toutefois, plusieurs facteurs se sont révélés tout aussi déterminants pour obtenir de bonnes performances.
Ces facteurs de réussite se reflètent pleinement dans les résultats obtenus par nos clients. Leur forte satisfaction tient à notre modèle d’accompagnement intégré, qui combine expertise scientifique, compétences en reporting ESG, planification de la décarbonation et connaissance approfondie de la mécanique de notation CDP. Cette approche holistique permet de dépasser la simple conformité pour inscrire la performance environnementale au cœur de la stratégie et des décisions de l’entreprise.
En tant que partenaire accrédité de catégorie Gold du CDP, nous mettons notre expertise au service des organisations pour les accompagner dans leur réponse. Quelle que soit votre familiarité avec le reporting CDP, nous avons conçu cette fiche d’information 2025 mise à jour pour vous apporter les éclaircissements nécessaires :